La revue

 

Cette revue a été initiée par Kassandra Goni et Elia Verdon. Au gré de discussions sur leurs thèses respectives, l’idée de monter un projet multidisciplinaire autour de la notion de crise a émergé. S’inspirant notamment des travaux fondateurs des Surveillance Studies, et notamment de la revue Surveillance & Society, l’idée de la revue Crises et Société prenait forme.

La juxtaposition de ces termes centraux se justifie par la volonté de créer une dynamique de discussions entre chercheurs et chercheuses de disciplines variées, ce qu’implique la notion de « société », qui transcende les clivages disciplinaires. Assez naturellement, l’idée de travailler sur les crises a percé, du fait du contexte sanitaire et de leurs thèses respectives. Ne souhaitant pas s’enfermer dans une thématique qui pourrait vite arriver à bout de souffle, elles ont décidé d’élargir la conception de crise sans la circonscrire au cadre médical ou à la pandémie.

C’est ainsi que le projet de la revue Crises et Société, multidisciplinaire et ouvert, a vu le jour. Doctorantes au CERCCLE (Centre d’Études et de Recherches Comparatives sur les Constitutions, les Libertés et l’État), elles ont présenté cette idée à la direction – le Pr Fabrice Hourquebie. Enchanté par cette idée, il les a aidé à mettre en mouvement ce projet. Confortées par cet accueil favorable, elles ont pu alors recruter des chefs et cheffes de chroniques, et étoffer la direction de la revue en accueillant Alexandre Frambéry-Iacobone.

La notion de crise et son appréhension multidisciplinaire

La notion de crise est intéressante en ce qu’elle permet de réunir chercheurs et chercheuses qui sont, de manière presque continuelle, confronté·es à la crise dans leurs travaux. C’est donc assez volontairement que cette notion n’est pas définie dans le cadre de la revue, laissant le soin aux chercheurs et chercheuses de préciser, au fil des appels et de leurs articles, d’expliquer ce qui constitue une « crise » dans leur champ d’étude, que ce soit en histoire contemporaine, en droit, en science des organisations, en urbanisme, etc.

Format de la revue

Dans un souci de simplicité, mais aussi et surtout de modernité et de diffusion large et gratuite du savoir, nous avons choisi un format électronique, ce qui ne fait pas obstacle à une diffusion papier en parallèle par la suite.

Trop souvent, les revues électroniques ont pu être taxées de peu scientifiquement solides. Pour faire barrage à ce constat, le Comité de scientifique et le Comité de lecture ne sont pas composés de doctorants et doctorantes. Les doctorants sont en charge de l’organisation, mais ne s’occupent pas, ou du moins pas principalement, des aspects scientifiques. De surcroît, nous avons fixé un processus éditorial et des normes éditoriales qui répondent aux standards des revues en ligne les plus rigoureuses. Dans les grandes lignes, les articles font l’objet d’une évaluation en double-aveugle, par des pairs. Un contrat d’édition est en cours de finalisation.

Structuration des numéros

Cette revue est semestrielle. Elle se composera toujours :

  • d’un entretien avec un professionnel, car nous souhaitons que cette revue permette l’échange entre professionnels et universitaires ;
  • d’articles de fond (25 000 à 45 000 signes pour le moment) ;
  • de cinq chroniques, gérées de manière indépendante et autonome par des doctorants
    • la chronique Concept ;
    • la chronique Conflits ;
    • la chronique Culture ;
    • la chronique Nouvelles technologies ;
    • la chronique Politique.

L’équipe

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